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Léa Saint Raymond – Adjugé ! Une géopolitique du goût

Musée du quai Branly – Jacques Chirac

Et si les relations internationales se rejouaient dans le microcosme des ventes publiques ?

Grâce aux archives des commissaires-priseurs, il est possible d’entrer dans l’arène des enchères et d’explorer cette géopolitique du goût, entre 1830 et 1939.

Carte blanche du musée du quai Branly – Jacques Chirac à Léa Saint Raymond, historienne de l’art, auteure de À la conquête du marché de l’art (Classiques Garnier, 2021) et Fragments d’une histoire globale de l’art (Ed. Rue d’Ulm, 2021).

Voir la page de la vitrine « Adjugé ! Une géopolitique du goût » (avec cartels complets et liens Gallica des ouvrages exposés)

Les rencontres

Réécouter ces interventions sur le site du musée du quai Branly

Abolir le bibelot asiatique (1/4)

Jeudi 17 février à 18 h 30

A partir des années 1860, la Chine et le Japon sont contraints de s’ouvrir à l’Occident. Les objets affluent alors en salles des ventes et provoquent un fort engouement, dont naîtra la vogue du "japonisme". Petit à petit, ces "bibelots" de peu de valeur, principalement des porcelaines, deviennent des oeuvres à part entière : quels sont les mécanismes de leur mise en art ?

Orientalismes (2/4)

Jeudi 24 mars 2022 à 18 h 30

« Orientalismes » … au pluriel ? La colonisation de l’Algérie eut des répercussions très concrètes en salle des ventes, dès les années 1830. Pourtant, la vogue des objets dits « orientaux » prit de multiples facettes, de l’exotisme fantasmé aux considérations des plus érudites.

L’Eldorado américain (3/4)

Jeudi 14 avril 2022 à 18 h 30

Le fantasme de mystérieuses cités - de merveilles et - d’or continua à susciter des relations commerciales asymétriques avec l’Amérique, bien après la période coloniale. Les salles des ventes parisiennes furent une arène dans laquelle se (re)jouèrent ces conflits, mais aussi une vitrine diplomatique dont se saisirent les pays nouvellement indépendants.

Altérités plurielles (4/4)

Jeudi 19 mai 2022 à 18 h 30

Il a fallu du temps avant que les objets – trop longtemps – décrits comme « primitifs » soient, en salles des ventes, considérés comme des œuvres à part entière. Ce dernier volet de la carte blanche analyse comment les altérités plurielles sont entrées par la petite porte de l’Hôtel Drouot, dans un contexte géopolitique asymétrique et violent.

Publié le 30 mai 2022, mis a jour le jeudi 6 octobre 2022

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