William Morris, qui se pose lui-même en artisan, a consacré toute sa vie aux arts décoratifs. Proche des Préraphaélites, marqué par la lecture de l’œuvre de John Ruskin, il exprime très tôt un véritable rejet pour la société victorienne. En 1883, Morris rejoint le mouvement socialiste car, selon lui, seule la révolution permettra de sauver les arts.
Avec :
- Charles-François Mathis, historien, professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine
- Anne Kupiec, professeure de sociologie à l’université Paris Diderot (Paris 7). Elle a été bibliothécaire à la bibliothèque Cujas et à la Bibliothèque publique d’information (la BPI) à Paris.
- Michaël Löwy, philosophe et sociologue, auteur de Franz Kafka et de Rosa Luxemburg. L’étincelle incendiaire.
- Carole Talon-Hugon, professeure à Sorbonne Université et titulaire de la chaire d’Esthétique et Philosophie de l’art de l’UFR de philosophie, présidente de la Société française d’esthétique, directrice de publication de la Nouvelle revue d’esthétique et membre de l’Académie des Sciences et Lettres de Montpellier
Écouter le podcast de Géraldine Muhmann, troisième épisode de la série « Art et pouvoir : liaisons dangereuses ? » (58 mn)