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Retrouvez ci-dessous les interventions des membres de l’IHMC dans les médias et lors d’événements grand public (liste non exhaustive établie à compter de 2017).
Parce que notre collègue a été tué pour avoir présenté des caricatures et avoir appelé à la liberté d’opinion à propos de croyances et de violences, nous nous devons, nous lui devons, de réfléchir ensemble sur la façon dont nous enseignons les épisodes violents de l’histoire de France.
Lire le billet complet de Jean-Clément Martin sur Mediapart
La mandature de Donald Trump a favorisé les attaques contre le monde scientifique. Mais ce n’est pas nouveau, nous rappelle Stéphane Van Damme dans sa chronique au Monde.
Lire la carte blanche (accès complet réservé aux abonnés)
Les blessures laissées par l’Histoire ne se referment jamais tout à fait, mais les lieux de mémoire sont là pour aider à la cicatrisation. Quand la violence a tout détruit, la présence d’un mémorial ou l’accès à des lieux où des évènements tragiques se sont déroulés permet aux victimes de vivre une part de leur deuil et aux autres de se recueillir. S’ils ont l’ambition de dire symboliquement, rituellement et collectivement "plus jamais ça", les lieux de mémoire ont toujours répondu à des enjeux de pouvoir et offert un terrain fertile à l’instrumentalisation de l’Histoire.
5 reportages de Jonas Pool
Réalisation : Didier Rossat
Production : Véronique Marti
Invités :
Stefanie Prezioso, Professeure dʹhistoire politique et sociale de lʹEurope au 20e siècle à la Faculté des Sciences sociales et politiques de lʹUniversité de Lausanne
&
Nicolas Offenstadt, Historien, maître de conférences et spécialiste des questions mémorielles, en particulier autour de la Grande Guerre
Écouter l’émission complète de Laurence Difélix et Véronique Marti (54 mn)
Depuis une quinzaine d’années, l’ex-Allemagne de l’Est nourrit les travaux de Nicolas Offenstadt, à l’image de son livre Urbex RDA : L’Allemagne de l’Est racontée par ses lieux abandonnés, sorti il y a un an chez Albin Michel.
Voir l’émission complète de Silvia Garcia (13 mn)
L’historien français Nicolas Offenstadt a suivi les traces de cet État perdu sur le territoire de l’ex-RDA. Il a examiné des bâtiments abandonnés et fouillé dans les marchés aux puces. Il rend compte, dans l’article « Eine Suche nach den verschollenen Spuren der DDR », de ses recherches sur le principe d’Urbex.
Lire son article complet sur le site de la Bundeszentrale für politische Bildung/bpb (Centrale fédérale [allemande] de formation politique). (article en allemand)
Aux Archives nationales, l’exposition « La police des Lumières » permet de comprendre les tensions entre une police paternaliste, vouée au « bonheur », et une police arbitraire tentée par des expédients extra-légaux au nom de l’efficacité.
Lire l’article complet d’Antoine Perraud (accès restreint).
La relation entre les hommes et les animaux est une histoire aux frontières mal définies. Au xviiie siècle, savants, philosophes et révolutionnaires repensent ce rapport, entre exploitation violente et domestication affectueuse.
Pierre Serna était l’invité, avec Éric Baratay (université Lyon 3), du Cours de l’histoire, sur France Culture, pour en parler, dans ce troisième épisode de la série (en quatre épisodes) consacrée à « Les animaux et nous, histoire d’une relation ».
Discussion autour de Le Maghreb par les textes, xviiie-xxie siècle, Armand Colin, 2020, avec ses coauteurs, Charlotte Courreye, maîtresse de conférences à l’université Jean-Moulin-Lyon 3, et Augustin Jomier, maître de conférences à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), avec la participation d’Annick Lacroix, maîtresse de conférences à l’université Paris-Nanterre.
Écouter l’épisode complet de l’émission de Luc Daireaux (57 mn)
Patrice Guéniffey soutient dans Le Figaro du 28 juillet, que le passé d’un pays est indivis et que ses habitants doivent accepter l’histoire, « toute l’histoire ». Chiche ! Ce n’est pas avec une démarche martiale qu’on sortira de la situation actuelle mais dans une autre posture ferme sur la méthode, sur les principes, comme sur le respect des contestations. Reste que le temps presse.
Lire le billet complet sur le blog Mediapart de Jean-Clément Martin.
La mémoire de l’esclavage interpelle notre présent. Dans le sillage du mouvement « Black Lives Matter », des statues sont déboulonnées et les symboles de la traite négrière sont pris pour cible dans plusieurs pays. Qu’en-est-il de la France ? Comment appréhende-t-elle le retour de son passé ?
Frédéric Régent répond aux questions de Chloë Cambreling sur cette question.
Écouter l’émission de Chloë Cambreling (29 mn)
Émission en partenariat avec l’Obs pour leur dossier « Esclavage, un tabou français », co-animée avec Nathalie Funès, journaliste à l’Obs.
Frédéric Régent, maître de conférences en histoire moderne à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, auteur de « La France et ses esclaves » (Grasset), était interviewé dans « Le coup de fil du matin » sur Sud Radio le 25 juin.
Lire la retranscription de l’intervention de Frédéric Régent dans la matinale animée par Cécile de Ménibus et Patrick Roger.
Commande de l’Académie du festival d’Aix-en-Provence, Le chant des accusées, cycle de mélodies d’Arthur Lavandier, est composé d’après des archives de procès de femmes jugées en la chambre criminelle du parlement de Paris au xviie siècle. Il est l’aboutissement d’une réflexion historienne, textuelle et artistique menée par le compositeur en collaboration avec Aurélien Peter, doctorant en histoire moderne.
Pour Entre-Temps, tous deux reviennent sur cette expérience partagée, sur les réflexions et les questionnements qu’elle a suscités chez eux et par rapport à leurs pratiques respectives.
Lire l’épisode 1, « Je mourrai innocente »
L’expérience révolutionnaire est fondamentale justifiant et condamnant les destructions et les conservations, la rupture avec le passé et sa patrimonialisation. Mais au-delà des idées trop rapides, il convient de revenir sur les faits et les luttes, celles-ci expliquant les contradictions entre lesquelles les « révolutionnaires » (les guillemets rappellent l’imprécision du mot) ont évolué.
Lire le billet complet de Jean-Clément Martin sur Mediapart
Dans un entretien au « Monde », l’historien de la Révolution française Jean-Clément Martin réagit à la proposition de Jean-Marc Ayrault de rebaptiser les lieux portant le nom de Colbert. Peu de « grands hommes » vont être épargnés si leur implication dans l’esclavage ou la discrimination sont mises sur le tapis, explique-t-il.
Lire l’entretien avec Antoine Flandrin (accès restreint).
Alors que le mouvement contre le racisme « Black lives matter » prend une ampleur inégalée un peu partout dans le monde, des actions de remises en cause de la mémoire du colonialisme et de l’esclavagisme refont surface en France, parfois de manière spectaculaire.
Nicolas Offenstadt, spécialiste des questions de mémoire, revient sur ce débat qui a resurgi en France et dans le monde.
Lire l’article complet d’Astrid de Villaines
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