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Retrouvez ci-dessous les interventions des membres de l’IHMC dans les médias et lors d’événements grand public (liste non exhaustive établie à compter de 2017).
À la veille de l’acte IV des Gilets jaunes, face auquel l’exécutif a déployé des « moyens exceptionnels », Pierre Serna, historien, livre son expertise sur ce mouvement… pas si inédit.
À la fois théâtre de luttes sociales et tribune politique, bruyant et fascinant, le chantier inspire dessinateurs, caricaturistes et photographes. Objet d’art, le chantier s’expose du 9 novembre au 11 mars à la Cité de l’architecture et du patrimoine.
Entre la maquette bien découpée et le bâti final, le chantier est lui aussi lieu d’expression esthétique. L’exposition « L’art du chantier, construire et démolir du 16e au 21e siècle » (organisée par Valérie Nègre, commissaire de l’exposition, et Marie-Hélène Contal, commissaire adjoint) montre justement en quoi l’épreuve du chantier est la phase la plus vivante d’une construction, au point que les architectes et artistes n’ont eu de cesse de vouloir capter ses différentes temporalités.
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Nationalisme, colonisation, traite esclavagiste... De tous ces maux, la Renaissance serait à l’origine. Pour en débattre, Frédéric Mounier reçoit Didier Le Fur et Jean-Marie Le Gall.
La performance technique de la machine utilisée comme outil ne supplante-t-elle pas les qualités artistiques des œuvres qui en découlent ? Que penser de l’imagination artificielle ?
Pour évoquer ces questions, les deux interlocuteurs bien humains – pour le moment et jusqu’à preuve du contraire –, sont Béatrice Joyeux-Prunel, maîtresse de conférences en histoire de l’art contemporain à l’ENS et David Desrimais, fondateur de Jean Boîte Editions, qui publie « 1 the Road », premier roman écrit par une intelligence artificielle.
Comment Tolkien s’est-il immergé dans un monde fantastique où l’on parle des langues imaginaires ? Nous nous penchons aujourd’hui sur ce qui a inspiré Tolkien.
Dans l’étude qu’elle consacre à l’univers de Tolkien, Isabelle Pantin, professeure de littérature française à l’École normale supérieure à Paris analyse aussi le contexte dans lequel l’auteur de fantasy a écrit.
Depuis plus de 200 ans la diversité des interprétations de la Révolution française ne cesse de résonner dans notre histoire politique. La Révolution a-t-elle divisé ses enfants ?
Animé par Frédéric Mounier, avec :
Chronique de Pierre Serna.
On comprend bien que le président de la République française saisisse la gravité du moment mémoriel pour faire sa politique. Tout en rendant hommage aux poilus, il réalise un microtour des champs de boucheries : c’est comme qui dirait de bonne guerre. Il fait le job, et pourquoi pas sincèrement. On ne saurait lui reprocher cela. N’importe quel président a dû le faire, et le fera après lui. Les femmes et les hommes de bonne volonté peuvent regretter que la commémoration cache le présent et, comme souvent en France, le roman héroïque national masque l’aujourd’hui comme réalité à mieux recouvrir d’un voile pudique. Comme s’il s’agissait de dépasser la contradiction d’un discours de paix, à un moment où la France fait la guerre dans bien trop d’endroits du monde.
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Article d’Hervé Drévillon
Faut-il honorer la mémoire des maréchaux de la Grande Guerre ? La charge symbolique de la célébration du centenaire de l’armistice fait resurgir des controverses qui opposent la gloire des chefs au sacrifice des soldats anonymes. En réalité, le problème soulevé par la programmation des cérémonies du 11 novembre tient moins à l’opposition entre les maréchaux et les citoyens appelés aux armes qu’à la nature même du maréchalat. C’est pour le comprendre que la Revue Historique des Armées a consacré son dernier numéro à la longue histoire des maréchaux.
Retrouvez les photos de l’entretien avec Daniel Roche et Christophe Charle par Didier Francfort organisé, le mercredi 7 novembre, par Lorraine INDIGO au Palais du Gouvernement de Nancy.
Depuis deux siècles, la Terreur partage le monde politique et intellectuel français, sépare gauche et droite, "conservateurs" et "progressistes". Cette ligne de fracture, horizon nécessaire et inévitable pour les uns, exemple de la dérive des droits de l’homme et de la liberté, pour les autres, est aussi une grille de lecture des grands évènements du xxe siècle. Le Terreur de Robespierre serait le modèle quasi indépassable car matriciel du nazisme et du stalinisme.
Jean-Clément Martin en fin connaisseur de la question et de la période nous conduit avec ce livre/enquête sur le chemin qui mène à l’invention de la Terreur.
Les échos de la Terreur. Vérités d’un mensonge d’état est publié par les Éditions Belin.
Voir la vidéo de l’entretien de l’auteur avec les Voix de l’histoire (1 h 01 mn 36s)
A l’occasion du centenaire de la fondation de la Tchécoslovaquie, Radio Prague vous propose un entretien avec Nicolas Offenstadt. Médiéviste de formation, l’historien est également spécialiste de la Première Guerre mondiale et désormais de la RDA, où il s’est récemment livré à un travail de recherche original, à base d’exploration urbaine et intitulé Sur les traces de la RDA. A notre micro, il est revenu sur les enjeux de cette année 1918, en Europe centrale, l’année de la naissance de la Première République tchécoslovaque.
Comment enseigner l’histoire ? La réponse d’Hervé Drévillon, professeur d’histoire moderne à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne.
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Chronique de Pierre Serna.
Tous les amateurs d’histoire le savent bien. Le coup de force militaire devenant coup d’État n’a jamais eu lieu le 18 mais le 19 brumaire. Alors pourquoi tout le monde parle-t-il du « 18 Brumaire » ? Tout simplement parce que, par un coup de génie sournois, les deux complices et filous Bonaparte et Fouché, venant de violenter la République, veulent cacher leur mauvais coup fait aux députés agressés à l’orangerie de Saint-Cloud, le 19...
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Entretien d’Anthony Guyon avec Hervé Drévillon à propos de l’ouvrage « Histoire militaire de la France » (volume 1).
Quels sont les enjeux des élections en Allemagne pour Angela Merkel en difficulté ? Quelle est la situation politique et économique du pays ?
Christine Ockrent discute de cette question avec Claire Demesmay, responsable du programme franco-allemand à l’Institut allemand de politique étrangère (DGAP), Hans Stark, Secrétaire général du Cerfa de l’Ifri et professeur à l’université de Paris IV, Nicolas Offenstadt, maître de conférences habilité à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, et Henrik Uterwedde, politologue, chercheur à l’Institut Franco-Allemand de Ludwigsburg.
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