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Retrouvez ci-dessous les interventions des membres de l’IHMC dans les médias et lors d’événements grand public (liste non exhaustive établie à compter de 2017).
En 1991, Arlette Dave et Anice Clément proposaient un Profils perdus en deux volets consacré à Victor Basch. Comme on peut l’entendre dans la première de ces deux émissions, si beaucoup de rues portent son nom, Victor Basch reste très et trop mal connu au-delà des cercles intellectuels et universitaires.
Avec la participation de l’historienne Madeleine Rebérioux, la philosophe Élisabeth de Fontenay, l’essayiste Daniel Linderberg, Lidia Campolonghi, l’historien Christophe Charle, et Bernard Wallon, de la Ligue des Droits de l’Homme. Lectures de textes de Victor Basch par Jean Dautremay.
Cette émission du 7 mars 1991 a été rediffusée le 13 octobre 2018 : Écouter l’émission
A l’instar de « LIBERTÉ, ÉGALITÉ, CABLE TV », détournement du « Bonaparte franchissant le Grand Saint-Bernard » de Jacques-Louis David, l’œuvre du street-artiste renouvelle la puissance politique de classiques, estime l’historienne Charlotte Guichard, dans une tribune au « Monde ».
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Emission spéciale en direct des 21e Rendez-vous de l’Histoire de Blois co-animée par Emmanuel Laurentin, Anaïs Kien, Séverine Liatard et Victor Macé de Lépinay.
En première partie, un hommage à Michel Vovelle, disparu le 6 octobre dernier, en compagnie des historiens Pierre Serna et Anne Jollet.
Dans une deuxième partie, l’équipe de La Fabrique reviendra avec Adrien Genoudet sur la naissance d’Entre-Temps, revue d’histoire collective et gratuite, attachée à la chaire de Patrick Boucheron, au Collège de France.
Enfin, Victor Macé de Lépinay consacre sa chronique aux archives numérisées du procès de Rivonia à l’occasion de la sortie du documentaire de Nicolas Champeaux et Gilles Porte Le procès contre Mandela et les autres.
Pierre Serna, historien, spécialiste de la Révolution française, est professeur des universités à Paris 1 Panthéon-Sorbonne et directeur de l’Institut d’histoire de la Révolution française. Il a donné cette conférence, « Inventer un animal républicain, ou l’utopie réalisée de la ménagerie du muséum, 1793-1802 », le 2 octobre 2018 à la Maison des Sciences de l’Homme de Clermont-Ferrand, dans le cadre du séminaire annuel « L’homme & l’animal en société ».
Retrouvez la vidéo de la conférence sur Canal-U.
Quelles sont les interprétations les plus récentes des tribunaux révolutionnaires qui ont marqué la période de la Terreur et du Directoire ? Tel sera le coeur de ce débat historiographique, 3e volet de notre série consacrée aux (re)lectures contemporaines de l’histoire de la Révolution française.
Pour ce débat historiographique, Emmanuel Laurentin s’entretient avec Yannick Bosc, maître de conférences en histoire à l’Université de Rouen, Annie Jourdan, chercheuse associée à l’université d’Amsterdam et à l’Institut d’histoire de la Révolution française (Paris 1), Jean-Clément Martin, professeur émérite à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Antoine Boulant, spécialiste d’histoire militaire du xviiie siècle, de la Révolution et de l’Empire.
L’Organisation des Nations unies est certes imparfaite mais, souligne l’historienne Chloé Maurel dans une tribune au « Monde », elle mène une action utile pour la paix et la solidarité internationale. Il faut donc œuvrer à la renforcer, à lui donner plus de pouvoir.
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Santé, travail, droit de l’homme. Au-delà des grands discours des chefs d’Etats à la tribune, l’ONU est (aussi) une véritable galaxie qui touche tous les domaines de la vie quotidienne. Europe 1 vous dévoile ces missions dont le grand public ignore l’existence.
Bernard Miyet, ancien secrétaire général-adjoint des Nations Unies, chargé du Département des opérations de maintien de la paix entre 1997 et 2000, l’historienne Chloé Maurel, spécialiste de l’histoire des Nations Unies, et Philippe Douste-Blazy, conseiller spécial pour le secrétaire général de l’ONU, dévoilent au micro de Wendy Bouchard les missions de l’ONU méconnues du grand public.
Entretien avec Hervé Drevillon et Olivier Wieviorka, qui dirigent l’imposante « Histoire militaire de la France » (et volume II). Propos recueillis par Florent Georgesco.
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L’historien Nicolas Offenstadt est l’invité de Nicolas Demorand pour la sortie de son ouvrage, Le Pays disparu, sur les traces de la RDA (ed. stock). Trente ans après la réunification des deux blocs, l’historien suit les traces de la RDA au sein de l’Allemagne contemporaine et restitue sa mémoire à travers un travail de terrain.
Pour l’historien, l’Allemagne est ce « mélange de ruines et d’un pays qui n’est plus là mais qui a laissé des traces ».
Dans ce podcast de la chaîne Paroles d’histoire, Nicolas Offenstadt, maître de conférences à Paris 1, présente son ouvrage Le pays disparu. Sur les traces de la RDA (Paris, Stock, 2018) et la manière dont l’exploration urbaine permet de trouver les traces du passé.
Écouter l’émission complète d’André Loez (49 mn)
Premier volet de cette série consacrée à quatre figures de l’internationalisme, un grand entretien avec Nicolas Offenstadt. En compagnie de l’historien, nous entamons une déambulation à la recherche des traces physiques de ce pays évanoui : la RDA.
Troisième épisode de la série « Histoire de la Guerre de Trente ans (1618-1648) ».
Le 27 août 2018, Emmanuel Macron a fait référence dans un discours à l’ordre westphalien. Qu’entendait-il par là ? Aujourd’hui, pour cerner les changements initiés par ces traités de paix signés en 1648, un débat historiographique avec les historiens Claire Gantet, Émilie Dosquet et Paul Vo-Ha.
Accéder à l’émission présentée et animée par Emmanuel Laurentin
C’est une promesse de campagne de Emmanuel Macron, et un groupe de travail a fait une proposition de projet dévoilé en juin au Conseil des ministres. Mais quel est le contenu du projet, et quels problèmes soulève-t-il ?
Avec :
Les points aveugles de l’histoire de France ont fréquemment été mis en lumière par des historiens ou des historiennes originaires d’ailleurs. Par ses travaux pionniers, Nancy Green, chercheuse d’origine états-unienne, a contribué à renouveler le champ d’étude des migrations en France. Faut-il parler des catégorisations identitaires autres que la classe, telles que l’ethnicité ou la religion ? Comment prendre en compte la perspective des pays de départ, à la suite des travaux novateurs d’Abdelmalek Sayad ? Quel est l’intérêt d’analyser les migrations de manière plus complexe, en incluant ses dimensions transnationales ?
Ces réflexions sont abordées dans un entretien mené par Claire Zalc, une historienne de l’immigration qui travaille depuis vingt ans dans le sillage de Nancy Green. L’occasion pour cette dernière de présenter ses travaux sur les migrations des Juifs, des femmes, des élites, mais aussi de revenir sur son expérience familiale et personnelle de l’émigration.

Du 8 juillet au 26 août 2018, tous les dimanches d’été à 12 h, Nicolas Offenstadt (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) a discuté avec Ali Baddou des bouleversements de l’après-guerre dans l’émission « 1918, un monde en révolutions » sur France Inter.
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